une pensée au delà du sourire
elle rit sur cet air de printemps,
voilà qu’elle découvre
sa sensibilité, celle du corps qui
vibre pour un toucher. La chevelure
reposée, les seins caressés, la voilà
prête pour l’heure. Elle touche de ses
mains indulgentes le prix du jugement.
Un sein à la framboise, l’autre à
la noisette. Mais pourquoi ces
yeux. Ceux qui respirent et demandent
à la fois. Le nombril de l’intérieur
qui bouscule pour sentir une main.
Insoutenable que cette carrese
somptueuse qui évite le jour.
Un baiser sur un sexe miroitant.
Une aumone laissée à l’entrain.
Voilà quels sont mes pensées les
plus vulnérables et enchantées.
Oui vous êtes douce.

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